La quantité d’énergie que le soleil dissipe en une journée sur notre planète équivaut à 25 fois les besoins énergétiques annuels des 6,5 milliards de Terriens ! Il est donc particulièrement intéressant d’essayer de capter cette énergie solaire dans les secteurs industriels, tertiaires ou du logement collectif.
En récupérant l’énergie du rayonnement solaire, les panneaux solaires thermiques permettent de produire de l’eau chaude valorisable dans les secteurs industriel, tertiaire ou du logement collectif. Chaque année, à Bruxelles, tout mètre carré (m2) de capteur solaire peut fournir plus de 500 kWh d’énergie, soit l’équivalent de 50 litres de mazout ou 50 mètres cubes de gaz.
Issue de l’énergie solaire, captée et transformée par la photosynthèse avant d’être stockée sous forme de matière organique dans les végétaux, la biomasse regroupe l’ensemble des matières organiques (bois, huile végétale, biogaz, etc.) issues du vivant.
Depuis plusieurs décennies, la force éolienne est utilisée afin de produire de l’électricité. Depuis les années 1990, la technologie a considérablement été améliorée et elle commence à se répandre en Belgique. L’éolien génère de l’électricité « verte », il participe ainsi à la diminution des émissions de dioxyde de carbone et contribue à atteindre les objectifs de Kyoto.
La géothermie consiste à extraire l’énergie thermique (chaleur ou froid) naturelle de la terre ou des sols. A l’inverse des régions disposant de sources thermales peu profondes, la Région de Bruxelles-Capitale ne dispose pas d’un sous-sol caractérisé par un gradient de température élevé. La géothermie bruxelloise consiste donc plutôt à tirer profit de l’inertie thermique du sol et à sa capacité de stockage de la chaleur ou du froid.